Scène 16

Scène 16
Juillet 1942, Toulouse. Musique

Quelques jours avaient passé depuis le bal. Lucie n'avait pas revu Philipp et désespérait de le revoir un jour. Elle se promenait dans Toulouse avec Louise. Il était près de 20 heures, le ciel s'assombrissait, les passants devenaient de plus en plus rares. L'orage n'allait pas tarder à éclater.

Louise : J'ai passé un excellent après-midi avec toi Lucie. Mais, il faudrait qu'on rentre.
Lucie sourit.
Lucie : Très bien.


Elles se dirigèrent, bras dessus, bras dessous, vers la place où elles avaient laissé leurs vélos. Une patrouille d'allemands passa à leurs côtés. Louise baissa la tête, Lucie détourna son regard. Elles les entendaient rigoler. Ils s'arrêtèrent. Lucie accéléra son pas, instinctivement, mais Louise lui attrapa le bras.

Louise : (calmement) Détends-toi.
Premier soldat : (sifflant) Mignonne, la blonde.
Deuxième soldat : C'est son cul qu'est mignon.


Lucie, dont Louise n'avait toujours pas lâché le bras, sentit la main de celle-ci se crisper. Les allemands riaient de plus en plus fort.

Deuxième soldat : Bah alors, tu réponds pas ?

Cet accent...Lucie le détestait.

Troisième soldat : Chérie, on te cause !

Lucie se retourna brusquement.

Lucie : Laissez-la !

Le premier soldat s'avança vers elles, menaçant. Il toucha l'épaule dénudée de Louise qui frémit de dégoût. Le troisième soldat se rapprocha et attrapa la bras de Louise qui lâcha aussitôt Lucie. Il la plaqua contre un mur. Louise était secouée d'un violent spasme, sa répétition se faisait saccadée.

Troisième soldat : T'aimes ça, hein ? Salope !

Lucie était tétanisée, elle n'arrivait pas à réagir. Louise tentait de se défaire de l'emprise de l'allemand. Le premier d'entre eux la gifla, ce qui la projeta à terre. Le deuxième s'approcha et lui donna un coup de pied dans le ventre. Son camarade en fit autant. Tout était trop irréaliste pour Lucie. Elle sentit des larmes couler sur ses joues. Louise semblai étouffer. Un des soldats, Lucie ne savait plus lequel, donna un coup de pied à Louise d'une violence innouïe. Lucie retrouva brusquement ses sens. Trop tard. Lorsqu'elle voulut s'interposer entre le bébé de Louise et ces brutes, elle vit le sang perler entre les cuisses de son amie.

Lucie : (hurlant) Non ! Laissez-la, poussez-vous !

Lucie ne réfléchit plus. Elle se jeta sur le soldat le plus proche d'elle. Elle entendait les râles proenant du corps de Louise et se sentait impuissante.Elle fut projetée au sol et ne vit plus grand chose. Elle sentit un corps s'abattre à ses côtés.

... : Qu'est-ce que vous faites bordel ?! Arrêtez ! Halt !

Cette voix... Lucie reprit conscience. Elle le reconnut, se battant avec un allemand, portant le même uniforme.

Philipp : Lucie, restes allongée !

Ne l'écoutant pas elle se leva, s'approcha de lui. Il asséna un coup de poing à son camarade qui s'écroula. Arrivée à quelques centimètres de lui, elle le gifla. Une fois, puis deux, puis trois. Elle déversa sa colère, sa tristesse, sa peur sur lui.

Lucie : (s'arrêtant un instant) Comment as-tu pu ?

Elle lui jetta un regard méprisant et s'en alla vers Louise mais il la rattrapa.

Philipp : Lucie, attends...
Lucie : Ne me touches pas ! Laisses-moi, je dois aller voir mon amie. Tes copains l'ont sacrément amochée.
Philipp : Ce ne sont pas mes am...
Lucie : Je m'en fous ! Elle a perdu son bébé ! A cause de vous ! Saloperie d'allemands à la con ! Vous ne nous avez pas déjà assez pris ? Hein ? Qu'est-ce que vous voulez d'autres ? Qu'est ce que vous voulez d'autre ? Qu'est ce que voulez d'autre, bordel ?


Elle s'agenouilla, se laissa tomber.

Lucie : (doucement) Qu'est-ce que vous voulez d'autre ?

Elle leva ses yeux vers lui. Il la regarda tristement. Elle avait tellement souffert. Il la prit dans ses bras, elle se laissa faire.

Lucie : Louise...
Philipp : Je m'en occupe.
Lucie : Je n'en peux plus.




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Et voilà ! (Je sais pas pourquoi je dis ça aussi joyeusement, banalement...)
Louise a perdu son bébé, Lucie s'est aperçue que Philipp était allemand. Je ne sais absolument pas ce qui va se passer dans la prochaine scène mais vous le saurez au plus tard mercredi.
Je voulais remercier Aurélie et tous les commentaires qu'elle m'a laissé. Tu te rends pas compte à quel point ils m'ont fait plaisir ! Ils m'ont redonné la pêche et m'ont motivée pour écrire cette suite ! Merci énormément. Et si j'ai un conseil à te donner, écris. Fiches toi du résultat, de ce que les autres peuvent en penser. Qu'est-ce que t'en as à foutre ? Si c'est ce que tu ressens, ce que tu crois, ça ne peut qu'être bon. Ne te compares pas aux autres. Ecris pour toi, simplement. Réinventes-toi à travers les mots. Parce malgré tout ce qu'on peut dire, il n'y a pas de meilleur remède qu l'écriture. Crois-moi, j'en sais quelquechose. Et ce conseil est valable pour vous tous lecteurs.

Clémence

PS : Merci pour les 226 visites de ce mois-ci.


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# Posté le lundi 21 avril 2008 11:31

Modifié le dimanche 04 mai 2008 11:58

Scène 17

Août 1942, Toulouse.


Cela faisait près d'un mois que Louise avait perdu son bébé. Elle passait ses journées à errer dans sa chambre. Antoine ne savait plus comment s'y prendre. Il passait le plus clair de son temps loin de chez lui, en missions ou dans des bars. Il faisait tout pour échapper à l'atmosphère malsaine qui s'était créée ce soir là, lorsqu'elle était revenue, inconsciente, les jambes couvertes de sang.

Flash-back ( Juillet 1942)

Antoine était assis à la table de sa cuisine. Il attendait le retour de Louise. Soudain, de violents coups rugirent à sa porte. Surpris, il s'empressa d'aller ouvrir. Un homme entra dans la maison, tenant Louise dans ses bras. Cet homme, il l'avait déjà vu. C'était lui qui avait dansé avec sa soeur le soir du bal, la semaine précédente.

Philipp : (criant) Où est votre chambre ?

Antoine, ne comprenant pas, la lui indiqua.

Antoine : Mais enfin, monsieur, qu'...

Il ne finit pas sa phrase. Il aperçut sa femme, ruisselante de sang.

Antoine : Louise ! Qu'est-ce qui est arrivé ?

Philipp ne l'écoutait pas. Il entra dans la chambre, allongea Louise sur le lit et la recouvra à l'aide du drap. Antoine le bouscula et s'assit au chevet de la jeune femme.

Antoine : Louise... (se tournant vers Philipp) Qu'est-il arrivé ?

Philipp baissa la tête.

Antoine : (hurlant) Bon Dieu ! Que s'est-il passé ?
Philipp : (murmurant) Une troupe l'a agressée. Je crois qu'elle a perdu son bébé.


Antoine le regarda, hébété. Il lâcha la main de Louise. Philipp lui pressa l'épaule et s'en fut. L'image se brouilla.

Fin du Flash-back.

Antoine était sur le chemin pour rentrer. Un de ses amis lui avait proposé de le ramener en voiture. Mais il avait refusé, préférant rentrer à pieds. Un peu d'air ne lui ferait pas de mal pour désaouler. Lorsqu'il franchit les portes de sa maison, il fut submergé par le vide. Il resta debout pendant quelques minutes, sans bouger au milieu de la cuisine. Puis, il se dirigea vers sa chambre. La porte était encore fermée. Depuis un mois, il ne dormait plus dans sa chambre, ni avec sa femme.

Antoine : (tambourinant à la porte) Louise ! Ouvres-moi, bon sang ! Ouvres-moi.

Ne captant aucune réaction de la part de la jeune femme, il durcit son ton.

Antoine : Louise ! Ca fait un mois ! Un mois, bon Dieu ! Ouvres-moi cette porte. Si tu ne le fais pas, je la défonce ! Tu m'entends ?!
Louise : (voix faible, pleine de sanglot) Vas-t-en !
Antoine : (adouçit sa voix) Louise...


De l'autre côté de la porte, Louise regardait dans le vide, depuis un mois, sortant une fois tout les trois jours pour prendre une pomme.

Louise : Laisses-moi...


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Alors, réactions ?
Je meurs d'envie de publier la suite, mais je veux vous faire un peu languir d'abord^^ (Je sais, je suis sadique XD)
Vous pensez que Louise et Antoine vont réussir à passer à travers ce deuil unis ou est-ce que ça va les séparer ? Comment va se terminer cette scène ? Il va vraiment défoncer la porte ? (genre super macho et baiser de réconciliation sous la pluie après ??) A vous de voir. Vous en aurez le coeur net vendredi. Je suis vraiment méchante, je sais, mais je VEUX des réactions ! Allez, on fait un truc : 15 comm's et je mets la suite. Je sais que vous en êtes capables, parce que vu le nombre de visites, y'en a beaucoup qui commentent pas :p. Allez, un petit effort pour une fois ! Je la connais cette flemme d'appuyer en bas à droite de l'article. Mais juste pour cette fois-ci...!

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Scène 17

# Posté le mercredi 23 avril 2008 12:01

Modifié le dimanche 04 mai 2008 11:59

News

En attendant la publication de mon prochain article, voilà la liste de quelques blogs que je vous conseille fortement de lire :







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# Posté le jeudi 24 avril 2008 10:34

Modifié le samedi 26 avril 2008 09:44

Scène 18

Scène 18
Août 1942, Toulouse.

Antoine : Louise...C'était aussi mon enfant. Qu'est-ce que tu crois ? Moi aussi je souffre...

Il entendait les sanglots de Louise derrière la porte. Il se leva et se colla contre la porte.

Antoine : (tendrement) Louise.

La porte s'ouvrit brutalement. Antoine manqua de tomber.

Antoine : Louise...

Il tendit ses bras vers elle. Elle le repoussa. Violemment. Et se dirigea vers la cuisine. Il la suivit.

Louise : Arrêtes de me suivre.

Il s'arrêta, les bras ballants, au milieu de la cuisine. Elle prit une pomme et s'en retourna vers la chambre. Il lui barra le passage. Elle se stoppa face à lui.

Louise : (lasse) Laisses-moi passer.
Antoine : Sûrement pas. Pas tant que tu ne m'auras pas dit ce qu'il y a.
Louise : Ce qu'il y a ? (criant) Je viens de perdre mon enfant, Antoine.
Antoine : C'était aussi le mien, Louise.
Louise : Peut-être. Mais ce n'est pas toi qui l'a perdu.
Antoine : Tu penses que c'est de ta faute ?


Elle baissa la tête. Il la lui releva en appuyant son pouce sur son menton.

Antoine : Louise...Ce n'est pas de ta faute.

Des larmes roulèrent sur les joues de la jeune femme.

Antoine : Je t'en prie, arrêtes.
Louise : Laisses-moi !
Antoine : Non ! Louise, tu es ma femme. Je ne vais pas te laisser dans cet état, sans que l'on parle.
Louise : Mais je ne suis pas vraiment ta femme, n'est-ce pas ?


Il la regarda, abasourdi. Elle le bouscula et retourna dans la chambre et ferma la porte derrière elle. Il ne bougea pas, interdit. Les pensées se mêlangeaient dans son esprit. Sans réfléchir, il détruit la porte, attrapa Louise par les poignets et la colla contre le mur.

Antoine : Tu es femme. Tu es ma femme, peu importe ce que disent les lois. Dans mon coeur, tu es ma femme.

Il sentit des larmes éclabousser ses joues. Il pleurait. Pour la première fois de sa vie, il pleurait. Les sanglots de Louise se firent saccadés.

Louise : (béguéyant) Mon...Mon...bébé.
Antoine : On en aura d'autres, ma chérie. Je te promets qu'on en aura d'autres.


Il l'embrassa et la prit dans ses bras. Elle s'aggrippa à lui de toutes ses forces. Elle avait tellement besoin qu'on l'aime.

Antoine : Je t'aime, Louise. Ils ne nous auront pas. On ne peut pas les laisser nous avoir.

Il dessera son étreinte et la regarda. Elle acquiesa à ses paroles. Ils s'embrassèrent encore. Et encore. Elle réenfouit son visage dans le cou de l'homme qu'elle aimait et laissa couler ses larmes.



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Je suis extrêmement déçue de cette suite mais je ne voulais pas vous faire attendre donc voilà.
Je ne serais pas là la semaine prochaine donc pas de MAJ.
Si vous pouviez me laisser des comm's pour dire ce que vous en pensez, ce serait sympa. Aussi, si vous avez des idées quand à l'évolution des personnagesou la suite de l'histoire, faites le moi savoir. Je suis flexible. Je pourrais peut-être utiliser vos idées.

Clémence.


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# Posté le samedi 26 avril 2008 06:05

Modifié le dimanche 04 mai 2008 11:59

Scène 19

Scène 19
Août 1942, Toulouse.


Lucie marchait dans la forêt, la tête emplie d'interrogations. Un mois s'était écoulé depuis le tragique incident. Elle n'avait pas revu Philipp et espérait ne jamais plus avoir à se trouver face à lui. Il lui inspirait tant de dégoût et de haine depuis qu'elle avait découvert qu'il était allemand. Soldat qui plus est. Sous les ordres de ce fürher de Merde ! Elle faisait tout pour retirer le visage du jeune homme de ses pensées. Mais rien n'y faisait. Parce que, elle devait l'admettre, Il l'avait chamboulée. Avec seulement une dizaine de mots, mais des milliers de regards plus profonds les uns que les autres, Il l'avait boulversée. Elle avait retrouvé foi en quelquechose. Pas grand chose, sûrement. Mais, des possibilités. Avec lui, des Si et des Peut-être devenaient suffisants. Ce Nous incertain qui s'était glissé en elle lorsqu'ils s'étaient rencontrés, puis quand ils avaient dansé, et encore une fois, au moment où il l'avait embrassée. Ce Nous, qui aujourd'hui la dégoutait. Mais qui, en même temps l'attirait tellement encore. Parce qu'il était différent, Parce qu'il semblait avoir autant souffert qu'elle, Parce que même s'il était avec Eux, il la protégerait de tout. Elle le savait, le sentait. Mais, après tout, ses impressions s'étaient révélés affreusement fausses ces derniers temps. Alors... Que croire ?
Prise dans ses pensées, elle ne vit pas le jeune homme qui était sur son chemin et auquel elle se heurta de plein fouet. Elle releva la tête. Il devait avoir environ vingt-cinq ans, était brun, et avait des yeux bleus turquoises extrêmement méfiants.


Lucie : Excusez-moi, je ne faisais pas attention.

Il ne bougea pas, ses yeux braqués sur elle. Elle reprit sa marche mais, après quelques mètres, elle se retourna brusquement. Elle allait tenter le tout pour le tout.

Lucie : La forêt sent vraiment bon à cette époque.

Le jeune homme, qui n'avait toujours pas bougé et qui l'observait toujours, consenti à adoucir son regard.

Le jeune homme : Les feuilles prennent toujours une odeur particulière pendant l'été.

Lucie sourit, soulagée.

Lucie : Vous êtes Jacques ?
Jacques : (avec une légère inclination) Pour vous servir, mademoiselle.


Lucie se rapprocha de lui.

Lucie : Vou m'avez fait peur. Ja n'ai pas vraiment l'habitude de...
Jacques : (la coupant) Moi aussi, j'ai eu ma première fois.


Il afficha un sourire bienveillant.

Jacques : Vous les avez ?

Lucie regarda autour d'eux, s'assurant que personne ne venait. Elle acquiesa et ouvrit le sac qu'elle portait en bandoulière. Elle en sortit quatre revolvers et deux grenades.

Jacques : C'est tout ?
Lucie : (honteuse) Oui...Vous savez, maintenant que les allemands sont là, on ne peut plus se permettre de transporter plus.


Il avait l'air en colère.

Lucie : Cependant, on m'a demandé de vous donner ceci.

Elle lui tendit un morceau de papire dont il se saisit. Il le lut. " Un autre canard va être ajouté à la mare. Plus de poussins seront présents pour l'accueillir. Il releva la tête vers elle.

Jacques : Nouveau parachutage ?

Elle acquiesa.

Jacques : Très bien. Merci...
Lucie : Lorraine. Pour vous, ce sera Lorraine.
Jacques : Quel symbole ! * Merci, Lorraine.


Ils sourirent.

Jacques : Toutefois, vous avez raison de ne pas donner votre vrai prénom.

Il s'en fut.



* : La Lorraine est un des territoires que se disputent la France et l'Allemagne. En 1871, le traité de Francfort accorde une partie des territoires de Lorraine (principalement la Mozelle) à l'empire Allemand, vainqueur de la guerre de 1870-1871. A partir de ce moment là, jusqu'en 1914, les petits garçons français son élevés dans un esprit de revanche, conscient que lorsqu'ils seront grands, ils devront aller arracher ces terres des mains de l'ennemi. En effet, en 1919, le Traité de Versailles rend la Lorraine, ainsi que l'Alsace, à la France. Voilà pourquoi la Lorraine est un symbole vis-à-vis de la lutte contre l'Allemagne. J'espère que je vous aurai pas trop ennuyés.



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D'abord, merci énormément pour tout vos commentaires. Ils m'ont fait extrêmement plaisir.
Voici les débuts de notre Lucie dans la résistance. Première scène mais sûrement pas la dernière ! Qu'en pensez-vous ?
Enfin, j'avais prévu que Philipp soit "puni" pour ses actes pas très patriotiques qu'il a commis et (petit spoiler) qu'il comettra. Cependant, je ne pensais pas faire une telle scène tout de suite. Mais Loan-et-lee me l'a conseillé dans les commentaires et je pense qu'elle a raison. J'ai donc commencé à écrire cette scène et je la publierai dans la semaine.
Jacques -> James Marsden.

Merci à toutes.
xoxo, Clémence.

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# Posté le dimanche 04 mai 2008 09:02

Modifié le dimanche 04 mai 2008 11:59